Greenwatching

Un article illustré sur Greenwatching vient de paraître dans le livre de Paul Ardenne « Un art écologique, création plasticienne et anthoropocène » :

Edition La Muette, Bruxelles, 2018, Pages 236 et 245 (lire ci-dessous)

Greenwatching in English

Greenwatching, Drapeau communiste teint en vert, Format 190×50 cm

 

 

Greenwatching, Bagging

Installation participative : des sacs de supermarchés récupérés à la poubelle peuvent être échangés contre une oeuvre certificat. Ils sont repeints en vert fluo et néon et rejoignent l’installation.

 

« En 2016, l’artiste français Stéphan Barron, créateur du concept de Technoromantisme, se fait l’échotier d’un sentiment déjà largement partagé quand il en vient à fustiger avec véhémence le greenwashing qui peu à peu envahit le monde de l’art contemporain. Toujours plus de « green », constate Barron. Toujours plus d’oeuvres dont le thème est l’état environnemental du monde. Rien encore d’hégémonique (on l’a dit et redit en ces pages, l’art écologique traîne à s’imposer) mais un indéniable symptôme, celui, consensualiste, de la nécessité artistique de « faire vert », de fourrer de l’écologie partout, en toute oeuvre, à tout bout de champ, en verdissant au maximum l’espace des musées et autres lieux d’exposition. « Tout doit être repeint en vert! C’est le mot d’ordre général ! C’est la mode ! » s’insurge Barron. Qui répond bientôt à cette injonction de façon infantile autant qu’épidermique avec Enfumer vert, une des créations plastiques de sa série Greenwatching (en plus de Voir vert et de Laver vert), sans raffiner. Enfumer vert : cette brève vidéo montre un homme masqué (l’artiste en personne ?), armé d’un puissant fumigène, arpenter et emplir de fumée jusqu’à invasion totale la cour intérieure du centre d’art La Panacée… »

Greenwatching from Stephan BARRON on Vimeo.

 

Greenwatching acrylique sur papier